JoomlaGATor!

Disposer d'un outil de détection de tendances des  marchés exploitable qui ne repose ni sur l'analyse fondamentale, inadaptée au court terme, ni sur la fantasque analyse technique, c'est un défi que l'intelligence artificielle peut relever, passé l'engouement exagéré des années 1990. Pour la première fois, nous proposons une solution tangible accessible sans aucune programmation : Les résultats publiés ici en temps réel sont obtenus par cette technique issue de 15 années de recherche.

More...
French Arabic Chinese (Simplified) Dutch English German Hebrew Italian Japanese Portuguese Russian Spanish

Nos solutions:

Il s'agit d'un environnement capable de programmer-tester-exécuter automatiquement des systèmes de trading sans que vous ayez besoin d'intervenants extérieurs pour la fabrication, les tests et la mise en oeuvre. Aucune programmation n'est requise.

Les systèmes produits sont à base d'intelligence artificielle et sont capables de détecter efficacement des tendances dans des marchés pour lesquels  le rapport signal/bruit n'est pas trop défavorable. Nous avons passé plus de15 ans sur ce programme et uniquement sur ce programme. C'est notre spécialité. Nous ne faisons pas de trading mais du développement de ce logiciel spécifique destiné à:

Produire industriellement des systèmes extrêmement complexes, validés sans votre intervention, stockés dans une base de données en votre absence, ce qui vous permet ensuite de les assembler pour constituer des portefeuilles qui vont évoluer dynamiquement en fonction des conditions de marché.

Tout ce que nous décrivons est mis en place concrètement et fonctionne en temps réel. Et sur ce site, presque devant vous, avec les copies d'écran actualisées d'un véritable environnement de passage d'ordre en mode production.

Le trading automatique fait dans ces conditions demande des capitaux relativement importants puisque nous mettons en compétition de nombreux systèmes qui chacun nécessitent un minimum d'investissement. Les tarifs du logiciel s'expliquent  par ces contraintes de niche et l'énorme travail qu'il a nécessité.

La clientèle typique de ce logiciel va des gestionnaires de fonds aux particuliers suffisamment capitalisés (le prix du logiciel doit alors représenter une part mineure du capital investi à terme) et qui en ont eu assez de se faire plumer par des conseillers incompétents et des vendeurs de miracles boursiers. Ils estiment que s'ils sont bien  outillés,  ile  ne  peuvent que faire  mieux,et au  moins ils savent que personne  ne  les  induira en erreur sur  la  nature des  opérations conseillées puisque  c'est  le  logiciel qui apprend et prend les  décisions sous  leur contrôle . C'est justement la prestation que  nous  fournissons .

More...
Pourquoi et comment nous avons été bernés PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pierre Orphelin   

CD1825ll y a dans la vie des circonstances dont on n'a pas forcément lieu d'être fier. Surtout lorsqu'on les a vécues et favorisées en ayant pourtant une formation qui aurait dû me mettre à l'abri de telles éventualités. L'analyse technique aura été pour moi une des plus vicieuses illusions, qui fort heureusement a pu déboucher sur des résultats, dès lors qu'on sortait de ce carcan, et qu'on passait beaucoup de temps à s'en désintoxiquer par la pratique d'une activité intellectuelle saine : la réflexion et l'exercice de l'esprit critique.

Je fais naturellement référence à mon passage de l'enseignement de la physique et de la chimie à celui de la finance que j'ai abordée sans avoir de formation spécifique (aucun regret à avoir avec  le recul), et donc par le biais de ce qui semblait être l'approche la plus en adéquation avec ce que je savais faire : poser des problèmes concrets et les résoudre en utilisant la méthode expérimentale et les outils mathématiques, ce qui est le quotidien des scientifiques.

 

L'esprit critique anesthésié

Hors de son champ de compétence, l'individu est démuni et sous-estiime cet état de fait.

J'ai eu l'occasion de rencontrer au cours de cette incursion dans le domaine financier des gens qui avaient une formation similaire à la mienne, voire supérieure, et je dois dire que ni eux ni moi n'avons eu le réflexe salutaire de se poser la question dans les années 1985-90 : est-ce que l'analyse technique est un domaine sérieux pour lequel des preuves tangibles et reproductibles existent réellement ? Curieusement nous nous sommes contentés de l'existence d'ouvrages d'apparence sérieuse (surtout au niveau de la reliure) et écrits par des auteurs qui semblaient en connaître beaucoup plus que nous, et qui bénéficiaient de près d'un siècle d'expérience et d'expérimentation conduites aux États-Unis, du moins c'est ce que nous pensions à l'époque.

 
 Des bibliothèques de livres dont le contenu n'est validé par personne et qui deviennent des références enseignées ! 
 

Et comme les ouvrages, les revues faisaient toutes référence à la longue, séculaire expérience de l'analyse technique et des règles évidentes que tous reprenaient sans jamais les critiquer, nous étions certainement dans un état de manque de discernement par notre seule incompétence dans le domaine de la finance, du trading, et de l'étude des graphiques boursiers, dont tous s'accordaient à dire qu'ils recèlaient une explication dont on pouvait tirer parti. Les outils informatiques devenant justement abordables, nous avons probablement fait l'impasse inexcusable de la part de scientifiques, à savoir d'analyser et de poser le problème avant de tenter de le résoudre, car un problème mal posé mène toujours dans une impasse,et un problème qui n'a  pas de solution parce qu'il aura été  mal posé, à une perte de  temps  garantie.

Des ouvrages existent, nombreux, concordants,  venant d'un grand pays connu pour la qualité de sa recherche et de son industrie, ainsi que sa liberté d'expression mais aussi celle de critiquer. Comment dans ces conditions aurions-nous pu penser que toute cette littérature ne reposait sur rien, ou plus exactement sur des évidences non vérifiées établies en tant que règles ?

 
Il est  possible que le point de non retour soit maintenant atteint, vu le degré d'intoxication du public...
 
C'est là justement, par ce piège à double détente,  qu'il est très facile de convaincre, de faire adhérer n'importe qui à une idée qui de plus lui permettra de gagner de l'argent, sans que les limites en soient définissables. D'autant plus que le candidat au faux savoir est finalement demandeur : qui refuserait de gagner légalement de l'argent sur les marchés financiers en utilisant uniquement son savoir, son travail de recherche, alors que des millions de gens semblent faire la même chose en utilisant plutôt leur intuition? Les mathématiques, même  appliquées, c'est quand même plus sérieux que le décryptage de presse financière qui vous  explique le lendemain ce que vous auriez dû faire la veille si vous aviez été un tant soit peu astucieux. A la longue, ce genre de lecture ne peut que vous persuader d'aller voir ailleurs, parce que franchement, acheter un journal qui passe le plus clair de son temps à vous traiter de la sorte, cela finit par lasser.

Des ouvrages sans  valeur

L'analyse technique est maintenant basée sur une myriade d'articles, de livres et de discussions sans fin sur des forums dont les gens sont masqués. Il n'y a aucune preuve au sens scientifique que tout cela puisse avoir une quelconque valeur. Si effectivement il est incontestable maintenant que les marchés financiers ne sont pas aléatoires, cela ne veut pas dire que l'explication puisse en être donnée par des gens qui procèdent par analogie et par l'exemple.


Avant la mise à disposition de l'informatique, les informations sur l'analyse technique étaient réduites à quelques centaines d'articles et de livres dont aucun n'apporta la preuve de ce qu'il avançait : d'une part parce que les auteurs en étaient bien incapables, qu'ils se contentaient de trouver des exemples flagrants confortant leur théorie, d'autre part parce que ce genre de technique restait confiné dans un petit cercle d'amateurs qui pratiquaient l'analyse graphique avec un papier millimétré et un crayon sans oublier l'indispensable double décimètre ainsi que la gomme.

Depuis la popularisation de l'outil informatique et de la transmission de l'information en temps réel et mondialement par Internet, ce qui n'était qu'une activité folklorique est devenu une entreprise dont on discutera par ailleurs de la structure. Ceci étant, non seulement les gens qui ont pour diverses raisons rarement avouables, ou alors par naïveté, participé à la diffusion mondiale de cette fausse science ne se sont jamais inquiétés du bien-fondé de départ, pas plus que les fondateurs. Par contre s'ils ont fait l'impasse de la vérification, ils ont mis en place toute une structure qui singe ce que serait une discipline officielle : organisation de colloques, édition de livres, pseudo-universités et écoles (cette dénomination flatteuse permet d'attirer le public en quête d'un savoir qu'on lui présente depuis des décennies comme réel et efficace). Maintenant, on observe un noyautage de quelques universités bien réelles, et l'attribution de diplômes par des entités qui n'ont aucune légitimité pour le faire, on entendra par légitime une société dans laquelle un diplôme d'astrologie, de numérologie ou de chiromancie n'aurait pas droit de cité dans la sphère publique. Mais justement ce n'est pas le cas avec l'analyste technique.

On pourra alors se demander comment il est possible que des dizaines de milliers de personnes en France par exemple, et des millions de par le monde, aient pu se laisser berner par la pratique d'une technique qui n'en mérite même pas le nom.

La réponse se trouve dans la psychologie humaine toujours à la recherche de solutions à ces problèmes, ce qui peut d'ailleurs conduire à la proposition inverse. Les marchés financiers vous préoccupent ? Vous allez chercher une solution. Il n'y en a pas ? Ce n'est peut-être pas exact, c'est peut-être que vous la connaissez pas. Mais d'autres la connaissent peut-être. Et si vous trouvez des dizaines, des centaines de personnes qui vous disent que c'est possible, vous finirez par adhérer.

Le procédé est vieux comme le monde, et il consiste à utiliser son bon sens et son sens de l'observation pour fabriquer par une collection d'exemples bien choisis un ensemble de règles qui vont justement expliquer les exemples bien choisis. Il reste ensuite à gérer les exemples bien choisis qui tournent mal. On applique pour cela la même méthode que précédemment avec de nouvelles règles qui constituent des exceptions aux premières. Une fois que l'ensemble est devenu suffisamment touffu pour que vous puissiez vous même croire a vos compétences, vous êtes prêt à les faire partager soit bénévolement dans des forums de discussion, soit en vendant votre savoir via un livre, un séminaire, des formations.

Si vous réussissez par chance (et comme les marchés ne sont pas aléatoires, vous pouvez faire illusion un certain temps) vous faites des émules et d'autres suivront une autre voie. C'est ainsi qu'on se retrouve avec des milliers de techniques, d'articles, de livres qui ont tous en commun de montrer des exemples qui fonctionnent et surtout de ne pas montrer de tests informatiques sur un nombre de cas tels que les statistiques soient valides. On trouve dans les revues principalement américaines des textes de systèmes sur quelques centaines d'opérations. Dans ces conditions, n'importe quelle méthode qui montre sur quelques centaines de cas que quand le marché monte, ça monte et que quand le marché descend, il chute (cas des données non bruitées idéales qu'on rencontre de temps à autres) ou bien que les objectifs que vous avez fixés sont atteints, vous avez de quoi faire un nouvel article et faire grossir la bibliothèque-poubelle mondiale.